Il est des choses qui ne se font pas...






Dans la première mouture de la page d'accueil, j'avais employé (avec un sourire intérieur, sachez-le tout de même) le mot usurpé, mais j'ai trouvé plus diplomatique de nuancer...

D'autant qu'à la réflexion, me sont apparues de bonnes raisons d'avoir conservé ce nom illustre à l'entité qui changea simplement de toit en 1970.

En premier lieu, ce fut certainement une simple question de commodité, pour les professeurs, élèves, responsables, administrations, etc... qui eurent sans doute fort à faire lors du déménagement. En plus du changement d'adresse et d'habitudes, leur imposer un nouveau nom eût été une méchanceté inutile.

Puis, au cours des lectures destinées à me rafraîchir la mémoire sur le sujet, je m'aperçus que l'"entité Lycée Ronsard" avait déjà, au cours de son histoire, changé de locaux sans pour autant perdre son nom.

Et ce déménagement était indispensable, étant donné la vétusté des locaux que j'ai connus !
On a beau apprécier le plaisir d'étudier dans un monument historique, on n'en a pas moins conscience des problèmes d'espace, de sécurité, d'hygiène, de modernisation, etc...
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  Me souvenant d'un texte de Jean Schlumberger sur une coquille, me vint à l'esprit l'image du bernard-l'ermite qui reste un bernard-l'ermite, quelles que soient la taille et la couleur du coquillage qui l'accueille.

Ceux qui préfèrent les insectes aux crustacés peuvent aussi imaginer un superbe papillon quittant sa chrysalide. Mais l'image me chiffonne : je ne connais guère de chrysalides réhabilitées comme le sont les coquillages. Simple question de solidité, peut-être !

Toujours est-il qu'après de nombreuses années, je suis revenue à Vendôme en touriste, pour une visite éclair, et j'avoue avoir été émerveillée par le "polissage" de la "coquille" baptisée depuis Parc Ronsard.

En conclusion, la métamorphose s'est accomplie avec bonheur, semble-t-il.